Violon sur la ville Théâtre de verdure – Parc de Royan 

Violon sur le Sable : les prochains concerts auront lieu les 20, 23 et 26 juillet 2019.

Un dupleix aura lieu depuis l’église Notre Dame.

Récital de trompette avec Lucienne Renaudin-Vary et François Lambret juillet 2018

    

Un voire plusieurs compositeurs pourraient participer à la 4e soirée du Violon 2017, dédiée aux musiques de films

A l’occasion du 30ème anniversaire du Violon sur le sable l’organisation lance le 15 février un appel de fonds via un site de crowfunding. Son objectif est de financer un livre-anniversaire à l’occasion des 30 ans, et une 4e soirée exceptionnelle. Pour l’occasion, son créateur Philippe Tranchet annonce la sortie d’un livre retraçant l’histoire de cet événement culturel atypique, ainsi que l’ajout, à titre exceptionnel, d’un quatrième grand concert sur la plage de la Grande Conche. Philippe Tranchet a donc eu l’idée de lancer une campagne de “crowfunding”, de financement participatif, pour aider à l’édition du livre-anniversaire, mais aussi, au-delà d’un seuil de 10 000 euros, au financement de la quatrième soirée de l’édition 2017.

Dédié aux musiques de films

Philippe Tranchet précise que ce quatrième concert sera “un bonus”, un cadeau unique à l’occasion de cet anniversaire. Programmé en clôture du festival, dimanche 30 juillet, ce concert sera dédié aux musiques de films. Pas de solistes de renom attendus ce soir-là, mais, peut-être, un voire plusieurs compositeurs qui dirigeront l’orchestre symphonique du Violon dans l’interprétation de l’une de leurs œuvres.

Violon sur la ville au Théâtre de verdure du Parc de Royan 24 juillet 2016

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Artiste(s) présent(s): Dimitar Gougov,Fabien Guyot

Des brutes épaisses qui maltraitent leurs instruments à cordes ? Non !

Violons Barbares est composé de deux violonistes, Dandarvaanchig Enkhjargal dit EPI (Mongolie) et Dimitar Gougov (Bulgarie) et du percussionniste Fabien Guyot (France).
Le Mongol joue du traditionnel morin khoor – violon à deux cordes de son pays, orné d’une tête de cheval et le Bulgare, de la gadulka, un instrument comportant trois cordes mélodiques et onze cordes sympathiques. Le percussionniste, quant à lui, joue sur tout ce qui est susceptible de produire du son – allant de tambours africains ou maghrébins aux saladiers et bouillottes.

Merveilleusement interprétée, leur musique énergique nous emporte vers de vastes contrées lointaines. Folk mondial, blues kazakh, rock électrique. Sauvage !

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